Les Pérambulations Du Pérégrin – 61

Les Pérambulations Du Pérégrin – 61

Un extrait de la chronique acidulée d’Yves Dorison parue sur le site Culture Jazz : http://www.culturejazz.fr/spip.php?article3102 « …Nombre d’entre nous, les habitués tendance « canal historique » se posèrent la grosse question avec un gros Q : la trente-et-unième édition d’A Vaulx Jazz aura-t-elle lieu et quand ? Sachant que les élus jusqu’à ce jour ont mis un point d’honneur à ne pas répondre aux sollicitations du comité de soutien militant pour la préservation du rythme annuel du festival, l’on imagine hélas qu’ils n’en feront qu’à leurs têtes, leurs petites têtes, avec aussi leur courte vue. Il est subséquemment loisible de croire que ce beau trentenaire banlieusard au glorieux passé, fruit d’un travail acharné mené par des équipes aussi passionnées que compétentes, a son avenir derrière lui, notamment à cause de l’inénarrable prétention d’une équipe municipale sans idée ni idéal. La culture n’en sortira pas grandie, si tant est qu’elle s’en sorte. Alors fixons l’horizon et attendons. Après tout, l’espoir demeure humainement terrestre, surtout en ce 25 mars (journée mondiale de la procrastination) qui, par le passé, vit naître Toscanini (1867), Bartók (1881), j’en passe et des moins...
Pierre Dussurgey : « Il y aura une 31ème édition »

Pierre Dussurgey : « Il y aura une 31ème édition »

Pierre Dussurgey : « Il y aura une 31ème édition » Lors de la conférence de presse A Vaulx Jazz 2017 qui s’est tenue au Club de la Presse de Lyon, mardi 31 janvier, le maire de Vaulx en Velin entouré de l’adjointe à la culture et de la programmatrice du festival, Charlène Mercier a redit tout son attachement à ce festival « Une des manifestations les plus importantes de la ville« , parmi toutes les activités culturelles de la ville « le jazz tient une place majeure » ; « ce festival a conquis les passionnés mais aussi des néophytes et permis de faire rayonner le nom de Vaulx-en-Velin« . Mais rien sur le futur. Après la présentation de l’édition 2017 le cycle de questions a été ouvert par une première question « Alors pourquoi le passer en biennale ?« . Pas étonné par la question le maire  a expliqué que dès la fin de la 30ème édition il allait s’atteler avec ses équipes à la préparation de la 31ème … mais s’est refusé à donner une échéance.  Il motive sa réponse par les changements politiques qui risquent de se produire, l’environnement local qui bouge également. Ce dernier argument ne tient guère vu la modicité des subventions accordées par la région et la Métropole (respectivement 20 000€ et 10 000 €) à comparer au budget global du festival 240 000€ ou 350 000€ suivant les périmètres envisagés. A suivre...
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